Tu étais toute ma vie quand tu es arrivée, tu ne savais rien faire, tu avais tout le temps la tête en l'air, mais je m'en foutais, je t'aimais !
Ton coeur battais déjà en moi malgré le bon nombre de chevaux que je montais à ce moment.
Après plusieurs semaines de travail monté, longé et en liberté; tu commençais à te muscler.
Chaque pansage étais une étape car tu étais très chattouilleuse, chaque personne qui te brossais, se méfiait de tes postérieurs.
Au montoirs tu ne bougeais presque jamais .
Dans tes débuts au pas, tu avais la tête en l'air, mais cela ne dura que très peu de temps. Ton trot, étais plutôt court et saccadé, mais malgré cela restait confortable.
Premier galop, horrible, moche sans amplitude et bien trop saccadé au goût de chacun. Pour me réconforté ma monitrice me disait qu'il y avait du pain sur la planche. [ironique]
Après avoir pris un peu d'endurance je décidais de t'essayer à l'entraînement de course. Mais tu avais énormément grossis, tout les profesionnels de la course te croyais pleine.
Je décidais de t'arrêter pendant un moment dans ton travail, tu étais vraiment grosse, mais malgré cela les prises furent négatives.
Après trois semaines entières d'arrêt je te remit dans le travail. Il y eu un déclic à ce moment là où tu commençais à être mieux. Tu commençais à biien te mettre en place et à bien engager tes postérieurs. [enfin ce que je croyais].
Tu sautais assez bien tous mes exercices étaient satisfaits. Petit stress lors de ton premier concours avec toi. Je ne voulais pas te sortir avant car je ne te sentais pas prête pour cela. Mais vint le moment où l'envie étais forte d'aller avec toi en concours.
Tu fis une club 3 avec 12pts : sortis en un refus et deux barres.
Puis tu fis ta club 2 en 4pts : sortis en une seule barre.
Ce jour là tu sautais bien mais tu manquais un peu de vitesse, et ton coup de saut étais défaut par rapport à ton habitude; je marqua cela à un manque d'habitude dans les concours à ton égard.
Peu importe je t'adorais comme çà ! =D
Puis arriva l'été, je te montais tous les jours avec un bon travail régulier qui ne pouvait te faire que du bien. Mais une fois, manque d'organisation je me suis fais traité de "petite conne prétentieuse", de la part d'une part d'une personne qui m'étais très cher. [j'espère qu'en lisant cela elle se reconnaîtra] Cela me marqua !
J'ai pleurée, j'ai gueulée, je me suis recroquevillée sur moi-même, mais tu étais là pour me soutenir.
Durant chaque dure moment tu m'as toujours soutenue. Il y eu la plus belle fois que je t'ai montée, tu sautais très bien et largement au dessus des barres demandées.
Mais il y eu aussi la pire fois, celle où nous sommes toutes les deux tombés sur une simple barre.
Sautée par la suite avec toi, étais des épreuves. Mais peu à peu sur chaque barres nous nous retrouvions!
Puis, une fois je décidais de te resortir en concours.
Clémence monta sa jument Jaliska et moi je te montais. Une fois sur le terrain Clémence déroula sa reprise de club1 et moi je m'occupais de toi pour mon seul tour de club2. Ma détente avec toi fut géniale, tu sautais à merveille. Je m'élaça avec toi sur mon tour de club2. Tu me refusa le premier obstacle. Tu étais très tendue mais pas comme à ton origine. Une tension qui te fit stressé d'avantage et qui te fis remonter la tête. Quelque d'électrique et de mal se passa entre nous. Je ne comprit pas tout de suite allait enchaîner des horreurs dans ma vie. Donc je suis repartie sur ce premier obstacle tu sauta, mais vraiment mal, d'une manière inhabituelle chez toi. Mais bon l'obstacle étais passé. Partie pour le deuxième obstacle tu le refusa. je ne comprenait pas ce caractère que tu ne m'avait pas encore fournit. Je revint sur la barre et tu faillis de me désarçonné. Comme si tu avais quelque et que tu voulais me le faire resentir. Assez, j'ai fais trop de refus et je me fais éliminé sur le deuxième obstacle. Tu sortis de la piste, ma monitrice vint me voir tout de suite et me dit, sur le coup, que ce n'étais pas grave que c'étais son premier concours exterieur, et qu'elle avait accumulé surement trop de stress.
Moi j'étais déçu je m'attendais à mieux. Je descendis de cheval, lui enleva la selle et lui enleva le filet. Je l'enmena boire au bassin d'eau puis alla la douché, et là, la malheureuse surprise fut immense. Tu avais les jarrets enflés gros comme des balles de tennis !
Jamais je n'avais vu de pareils jarrets. Bien sur ma première réaction fut de prévenir ma monitrice de ce problème.
Sur le coup elle pensa que c'étais juste qu'elle s'étais pris dans le van, quand elle étais attaché. On rentra au club et le le lendemain ma monitrice appela le vétérinaire pour savoir ce que tu avais. Le vétérinaire m'annoça cette terrible nouvelle : terminé le cso !
J'étais décomposé, quoi plus jamais de saut !!! Toi qui sautais 110cm monté et 130cm en liberté ! Certe ce n'étais pas énorme mais c'était tout de même le travail de six mois à tes côtés.
C'étais inexplicable. Mais le pire restais à venir ! Deus semaines passèrent sans que l'ont saute. Je ne faisait que du dressage et des ballades avec toi. Puis tu commença à boiter et le vétérinaire m'annoça la pire catastrophe : "Jamais tu ne pourras remonter ta jument" !
Horrible, c'étais tous simplement horrible, insurmontable, monstrueux [merci] désespérant et inpensable de ne plus pouvoir monté sur ton dos.
Je fut donc obligé de me résoudre à ne plus te monté. Te partie dan mon pré avec Grison, mais ce n'étais plus la même plus le même amour, plus la même tendresse. Ce n'étais plus q'une lueur de désespoir et de tristesse. J'aurais surement tout entendu, tout crut de toi mais jamais une tel chose incensé à ce point n'aurais put m'arrivé. Maintenant tu es heureuse au pré tu mange et parfois je te sors en ballade mais ce n'ai plus la même complicité, que celle que l'ont a eu durant six mois.
A toutes qui acheteront leurs cheval un jour, faites vous conseiller par un professionels !
Et ne faites pas comme moi [triste sort et surement malchanceuse] ne sortez pas un cheval de la merde, et qui a des papiers. Celui-la auras forcément des problèmes...